☺ coucou les followers, en ce dimanche j'ai envie de vous parler de l’œil du tigre !

C'est une pierre chatoyante qui se présente dans les tons jaune or à marron. La couleur jaune d'or est attribué au fer. En surface, les raies lumineuses évoquant la pupille en fente d'un tigre (d'où le terme).

L'œil de tigre fut découvert dans les années 1800 en Afrique du sud. On a d'abord pensé qu'il s'agissait d'une pierre très rare et fut donc vendue comme une pierre précieuse très chère.
Mais d'autres dépôts furent découverts, d'abord en Afrique occidentale, et au début des années 1900, l'œil de tigre devient une pierre semi-précieuse de prix modeste.

Le travail de cette pierre a une dureté, sur l'échelle de Mohs, de 6½ à 7. Elle a également des tas de vertu (ce référer à la lithothérapie) je vous en cite une : calme les nerfs, également pierre du courage et de la liberté.

Pour légende : L’oeil de tigre est la pierre de l’instinct. Elle aiguise l’intuition et permet de prévenir les difficultés inhérentes aux affaires et aux entreprises financières.




😊 Coucou les followers, j'ai envie de vous parler de la Turquoise, "pierre de Turquie" comme son nom l'indique s'explique par son transit commercial à travers ce pays.
Les turquoises sont parcourues de veines ou de nuages d'autres minéraux bruns, gris ou noirs.
Les tons bleus sont attribués au cuivre, les tons verts au fer. A l'époque romantique jusqu'aux années 1850, la couleur de la turquoise la plus recherchée était le bleu ciel.
Le travail de cette pierre a une dureté, sur l'échelle de Mohs, de 5-6. Elle a également des tas de vertu (ce référer à la lithothérapie), je vous en cite une : "la turquoise est protectrice des voyageurs, chutes, et accidents." Elle est d'ailleurs beaucoup portée par le personnel navigant !


Morceau de carton fin, parfois de tissu, de matière plastique ou plus rarement de métal qui est glissé entre deux pages, dépassant la tranche d’un livre ou d’une publication. Il marque la page que le lecteur peut retrouver facilement pour reprendre la lecture interrompue ou mémoriser un passage particulier.

La forme des marque-pages est généralement rectangulaire, qui favorise le support publicitaire utilisés par les éditeurs, les imprimeurs, les entreprises, moyen de se faire connaitre !

Naturellement le marque-pages est devenu un objet de collection, imagé, peu encombrants, traitants tous les sujets, il est apprécié par les collectionneurs appelés signopaginophiles.


Le perçage est une des formes connues de modification du corps les plus vieilles, possédant de nombreuses références artistiques et écrites à travers un grand nombre de cultures à travers le monde. C'est en Mongolie, qu'on a retrouvé les plus vieilles boucles d'oreilles en pierre de jade au monde datant de 7500 ans/8000 ans av. J.-C.

À la fin des années 1960, le perçage a commencé à faire des incursions parmi les hommes à travers l’état d’esprit hippie et les communautés gaies. À la fin des années 1970, le perçage en amateur, quelquefois avec des épingles, est devenu populaire dans la communauté punk. Avant les années 1980, la tendance pour les artistes de musique populaire masculins d’avoir les oreilles percées a aidé à établir une mode pour les hommes. Cela a été plus tard adopté par beaucoup d’athlètes professionnels. Les hommes britanniques ont commencé à se percer les deux oreilles au cours des années 1980. Les perçages multiples dans une ou dans les deux oreilles ont émergés en Amérique traditionnelle au cours des années 1970. Initialement, la tendance pour les femmes était de porter un ensemble de deux boucles d’oreille dans les lobes des deux oreilles, tandis que pour les hommes, il s’agissait de porter deux boucles dans un même lobe. Les styles asymétriques avec de plus en plus de perçages sont devenus populaires, menant finalement à la tendance du perçage de cartilage.

boucles d'oreilles

Dans sa forme la plus élémentaire, le porte-clefs est un simple anneau sans fin.L'attache de porte-clefs est composée d'un anneau sans fin ou d'une boucle d'attache avec un mécanisme de fermoir, de type mousqueton, et d'une chaînette de quelques anneaux ou de mailles, au bout de laquelle est attaché un objet, figurine, souvenir, gadget publicitaire, bricolage, arme de défense ou véritable bijou !

En Chine, à Qingdao, à l'occasion des Jeux olympiques d'été de 2008, on a même vendu des porte-clés avec un petit sachet scellé, portant le dessin de la mascotte rouge des Jeux, HuanHuan, et contenant un minuscule poisson rouge vivant dans un peu d'eau !
L'anneau peut aussi être pourvu d'une étiquette mentionnant un nom ou un numéro pour identifier la clé, d'un tour de cou (souvent utilisé comme support publicitaire) ou d'un mousqueton permettant de l'attacher à une ceinture par exemple.

Porte-clefs


Le capteur de rêves ou attrape-rêves est une pièce artisanale, perpétuant une légende amérindienne. Il est composé de différentes décorations. Selon la croyance populaire, le capteur de rêve empêche les mauvais rêves d'envahir le sommeil de son détenteur. Agissant comme un filtre, il capte les songes envoyés par les esprits, conserve les belles images de la nuit et brûle les mauvaises visions aux premières lueurs du jour. Son histoire est très jolie d'ailleurs :

"Il y a bien longtemps, lorsque le monde était encore jeune, dans un village autochtone, un Amérindien dormait avec ses frères et ses sœurs dans leur maison longue.
Un jour, l’homme partit à la chasse pour aller chercher le repas pour les prochaines lunes. Il partit loin, afin de trouver un orignal s’abreuvant d'eau de source pure coulant de la montagne. Il traversa rivières et fleuves avec courage et détermination, sans apercevoir de chevreuils, ni d’orignaux dans les environs. Il décida alors de partir vers une montagne, songeant que le repas allait bientôt être servi. En chemin, il aperçut une grotte immense dans laquelle pouvait se trouver n’importe quelle bête. Il y entra en y projetant tous ses espoirs.
Dans la grotte, l’orignal était absent. A la place un esprit malveillant s'y trouvait. L’homme se sentit mal, certain d'une sombre présence dans ces profondeurs. C’est alors qu’une bête surgit. Des yeux couleur de sang, un poil noir comme la nuit, un museau retroussé et des crocs prêts à mordre la chair. L’homme sursauta et s'enfuit, paniqué, abandonnant son arc derrière lui, avec une minuscule lueur d’espoir de rester en vie.
De retour au village, l’homme avait les bras vides. Pas de nourriture, ni d’armes pour chasser d’autres bêtes. Et il était terrorisé à l’idée de retourner à la chasse.
Le soir-même, il n’arriva pas à trouver le sommeil. Dès qu’il s’endormait, il voyait encore ces deux yeux couleur de sang le fixer et la bête au poil noir prête à le dévorer. Le soir suivant, il essaya à nouveau de dormir, mais sans résultat. Nuit après nuit, lunes après lunes, l’homme ne pouvait plus dormir sereinement. L’esprit de la bête aux yeux de sang le hantait. Plusieurs soleils passaient et rien ne changeait.
Une nuit, l’homme se leva après un cauchemar. Il sortit du village et partit vers la forêt. Mais, exténué, il s’endormit sur le sol couvert de branchages.
Le lendemain à l’aube, l'homme se réveilla impressionné : il n’avait fait aucun cauchemar. Il leva les yeux et aperçut une toile d’araignée où perlait la rosée du matin.
L'homme s’endormit toujours près de la toile qui, au matin, s'illuminait des rayons du soleil.
Puis, il raconta cette histoire à son peuple, qui adopta cette technique."



Le bijou de sac ou grigri de sac est un petit objet que l’on conserve par-devers soi pour écarter le mauvais sort ou les mauvais esprits. Au quotidien, il embellit l'ensemble de la bagagerie car souvent rattaché à la fermeture éclair du porte-monnaie, du portefeuille, du sac, de la pochette, de la trousse, du cartable, du sac à dos, du vanity, de la valise...


Bijou très ancien, le bracelet fait parti des premiers joyaux dont on se soit paré. Apparu environ il y a 2,5 millions d‘années, les premiers bracelets furent fabriqués par le biais de produits purement naturel tels que le cuir, l’écorce d’arbres, des os et à une époque un peu plus évoluée en pierre et en métal.

Les bracelets ont été très appréciés durant plusieurs années grâce à leur fonction magique qu’on leur a attribués. La plupart d’entre eux étaient ornementés avec l’œil d’Horus pour se prémunir du mal et du mauvais œil. En porter était un rituel et en aucun cas il ne devrait être enlevé.



Le collier a de tout temps fasciné ! Il a fait parti dès la préhistoire, des ornements appréciés par l'homme. Son apparition est donc estimée à bien longtemps, bien avant l’écriture, au niveau de l’Age de Pierre. Les premiers colliers ont été réalisés avec des matériaux naturels comme des tiges, les racines de végétaux ou encore les tendons d’animaux attachés ensemble et décorés. On eut utilisé des dents, des plumes d’oiseaux, des coquillages, coraux, morceaux de bois, graines, etc…

Les sautoirs sont des colliers assez longs, ils se portent avec un décolleté ou bien même un col roulé pour une allure très féminine et élégante.

Bagues de pouvoir, de protection, preuve d’identité, marque de distinction, témoignage d’amitié, bague d’engagement qui scelle le serment d’amour éternel ou objet de parure. La bague est chargée de symbolisme et nous raconte l’histoire et les croyances de bien des civilisations.

L’usage d’ornements corporels remonte à des temps très anciens. Les bijoux les plus anciens identifiés sont des coquillages percés qui dateraient d’environ 75 000 ans. A cette époque, les parures étaient principalement conçues à partir de coquillages et de dents d’animaux. À la préhistoire, les matériaux les plus utilisés pour la conception de parures étaient l’os, le bois, l’ivoire, ou encore les bois de cervidés. Et c’est seulement au néolithique que l’on voit apparaître les premières utilisations de perles. Cependant, ceci ne correspondait pas à notre conception actuelle des perles dans le sens où elles étaient façonnées dans de nombreuses matières telles que le coquillage ou l’os.


La véritable première révolution propre au domaine de la bijouterie eut lieu au début de l’antiquité qui fut marquée par l’apparition du métal. Avec la découverte de l’or, de nombreuses techniques d’orfèvrerie vont rapidement se développer. En Europe, ce sont les Celtes qui seront les premiers reconnus pour la qualité de leurs parures et leurs bijoux. Plus tard, c’est grâce à la révolution industrielle (1840) que va véritablement se démocratiser le bijou. En effet, c’est la production en série et les métaux moins nobles tels que le fer, le cuivre ou l’aluminium qui vont permettre de les rendre accessibles à tous. Le mélange des métaux donne naissance à des bijoux fantaisie, désormais considérés comme des créations à part entière. Retrouvés dans des nécropoles, les plus anciens bijoux attestent la valeur portée à l'ornementation (bijoux de cou, de tête, de bras et de jambes), si importante qu'elle accompagne le défunt dans l'au-delà.